| Festival du Film Vert |
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La première édition du Festival du Film Vert a eu lieu à Orbe en février 2006. Son but était de présenter à un public aussi large que possible une sélection de films traitant de questions liées à l'environnement, au développement durable ou aux rapports Nord-Sud. La deuxième édition, forte du succès de la première, a eu lieu dans une dizaine de villes simultanément (surtout en terres vaudoises), rencontrant un excellent échos médiatique suivi d'une bonne fréquentation. La troisième édition aura lieu à Orbe dans les salles du cinéma Urba le 2 février 2008 et à Bussigny le 1er mars. La demande du public, l'envie de montrer certains films engagés sur des sujets méconnus du grand public et le soutien dont nous jouissons de la part des médias nous encourage dans notre volonté de continuer dans cette direction. Courant mars, une association sera créée, dans le but de renforcer l'organisation et de lui permettre d'obtenir des moyens financiers pour faire du Festival du Film Vert un événement romand dès l'édition 2009. Historique Le 18 février 2006 a eu lieu à Orbe la première édition du Festival du Film Vert. Avec relativement peu de promotion, dans une ville de petite taille, les huit séances projetées dans les deux salles du cinéma Urba ont affiché un remplissage moyen de plus de 80%, soit plus de 520 entrées, et de bons commentaires des spectateurs quant à la programmation.
Il faut préciser également que tout ceci s'est fait sans sponsors ni autre aide financière, à base de travail bénévole et d'arrangements à l'amiable, la plupart des réalisateurs acceptant que leurs films soient projetés gratuitement. Les ventes de billets d'entrées ont permis de couvrir, dans la plupart des cas, la location des salles et des moyens audiovisuels. Les excédents de dépenses ont été couverts par du sponsoring (Les Verts). Buts L'idée de ce petit festival est venue d'un double constat. Premièrement, de par sa nature, la vidéo est un média très efficace pour présenter des problèmes complexes, en particulier dans le domaine de l'écologie. D'autre part, il existe de nombreux documentaires d'excellente qualité qui ne sont que très peu diffusés : il est en effet difficile d'obtenir une diffusion en salle pour ce genre de films, les télévisions préfèrent leurs propres productions et le public n'en achète pas volontiers en DVD. Présenter des films peu connus sur des sujets écologiques actuels est le but du Festival du Film Vert. Dans les médias, tout le monde reprend les grands thèmes environnementaux à toutes les sauces: journaux, radios et télévisions parlent tous les jours de réchauffement climatiques, d'énergie ou d'OGM. On ne peut que s'en féliciter, mais il existe d'autres façons d'aborder ces questions ainsi que de nombreux autres sujets qui ne doivent pas être oubliés. Présenter des films de qualité mais portant sur des sujets en rapport avec l'écologie moins médiatisés, ou alors avec une approche différente, est l'objectif du Festival du Film Vert. Les films présentés cette année correspondent parfaitement à cette recherche, sur des sujets aussi variés que la reforestation au XIXème siècle, la mondialisation, les éoliennes, l'histoire du blé ou encore l'histoire incroyable de Bruno Manser, devenu Laki Penan dans la jungle de Bornéo.
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Festival du Film Vert 


L'année suivante, le 17 février 2007, le Festival avait lieu dans neuf villes du canton de Vaud (Aubonne, Bussigny, Lausanne, Leysin, Nyon, Orbe, Payerne et Vevey), suivi une semaine plus tard par Vernier (GE). Ce sont à nouveau des équipes locales de bénévoles qui se sont chargées de l'organisation sur place, alors les responsables du Festival se sont occupés de la programmation et de la communication pour tout le monde. La programmation comptait 7 films, projetés selon des horaires différents dans chaque ville en fonction du nombre d'écrans disponibles et des choix des équipes locales. Le succès fut variable d'une ville à l'autre, certaines se faisant peut-être un peu de concurrence, mais le bilan global restait très positif (il n'existe malheureusement pas de chiffre quant au nombre total d'entrées). A noter que de nombreuses radios, télévisions locales et journaux ont couvert cet événement.